Le 16/07/2026
Sous l’effet du stress, nous pouvons répondre trop vite, envoyer un message que nous regrettons ensuite ou poursuivre une action alors qu’une partie de nous voudrait déjà l’interrompre.
Nous avons parfois l’impression que notre cerveau ne fonctionne plus correctement. Pourtant, les recherches en neurosciences dessinent une réalité plus nuancée : le stress aigu ne perturbe pas uniformément toutes nos capacités. Ses effets varient selon la fonction sollicitée, la nature de la situation, le moment où nous sommes évalués et probablement aussi selon les personnes.
Une étude récente suggère notamment que le stress aigu peut fragiliser notre capacité à interrompre une réponse déjà engagée. Cette difficulté à « freiner » pourrait éclairer certaines réactions précipitées. Les travaux antérieurs n’aboutissent cependant pas tous à la même conclusion.
Comprendre cette complexité peut nous aider à porter un regard moins culpabilisant sur nos réactions et à créer volontairement une pause entre l’émotion et l’action.