21 décembre

Le 21/12/2025 0

Dans Avent2025

21 décembre - “Empreintes du monde”

Aujourd'hui je vous présente un exercice ludique, sensoriel, ancré dans la matière et dans le geste !

Il combine l’exploration tactile, la découverte par l’empreinte et la création méditative par le dessin répétitif (type zentangle).

C’est un travail complet, qui stimule à la fois le corps, la créativité et la conscience de soi, tout en évoquant symboliquement la trace, la mémoire et la transformation.

Explorer la mémoire des formes et la créativité sensorielle à travers l’empreinte et le dessin méditatif.

Matériel

  • Pâte à modeler (ou argile autodurcissante)
  • Objets variés en relief (clés, pièces, coquillages, boutons, pâtes, tissus, etc.)
  • Encre, peinture ou gouache
  • Rouleau, pinceau ou tampon
  • Feuille blanche ou carnet
  • Feutre noir fin (pour les dessins autour)
  • Lingette ou chiffon pour essuyer la pâte

1. Le contact avec la matière : ancrage et plaisir sensoriel

La pâte à modeler est un médium très primaire, archaïque — elle réveille le plaisir du toucher, le lien au corps et à la matière.
La modeler, la presser, l’aplatir, c’est entrer dans une relation directe avec la texture, la forme et la force du geste.

 Ce contact concret stimule la motricité fine, l’attention sensorielle, et aide à l’ancrage corporel : on quitte la tête pour revenir dans le corps.

Le travail tactile ramène au présent, au “ici et maintenant”, favorisant l’apaisement et la régulation émotionnelle.

 

2. Faire des empreintes : mémoire et trace

En imprimant des objets dans la pâte (clés, pièces, pâtes, boutons, bijoux, etc.), on explore le langage de la trace.
L’empreinte est un symbole très fort : elle garde la mémoire d’un contact, d’un passage, d’un lien.

 Sur le plan symbolique, cela évoque :

  • Ce qui nous marque,
  • Ce que nous gardons de nos expériences,
  • Ce que nous laissons derrière nous.

Ce geste devient une manière de mettre en forme l’invisible : la présence d’un objet, d’un souvenir, d’une émotion se matérialise dans la pâte.
C’est un travail à la fois poétique et profondément psychique : on “fait apparaître” sans représenter.

“L’empreinte, c’est la mémoire du geste, la trace du vivant.”

 

3. Utiliser la pâte comme tampon : transformation et création

En appliquant de l’encre ou de la peinture sur la pâte à modeler, puis en l’utilisant comme tampon, on transforme l’empreinte en image.
L’objet réel devient forme symbolique, motif, graphisme.

 Ce passage du volume à la surface, du tangible au visuel, traduit un processus de métamorphose : ce qui était une marque devient une expression.

C’est une métaphore du travail intérieur : transformer les traces du passé en matière créative.

 

4. Dessiner autour : relier, harmoniser, méditer

Le dessin autour des empreintes, dans l’esprit du zentangle, invite à un état de concentration détendue.
Les motifs répétitifs, les traits qui s’entrelacent, les lignes qui s’ajustent au hasard de l’impression, amènent le participant dans un état de flow, proche de la méditation.

 Ce moment symbolise la réconciliation entre le chaos et l’ordre : on prend ce qui est là (l’empreinte hasardeuse) et on le relie, on l’intègre dans une composition harmonieuse.

C’est un travail d’appropriation et d’embellissement de l’imprévu, profondément thérapeutique.

 

5. Symbolique du processus

Chaque étape de l’exercice raconte une dimension de la vie intérieure :

  • La pâte : la matière vivante, la réceptivité, le corps.
  • L’empreinte : la trace, la mémoire, la marque des expériences.
  • L’encre : la révélation, la mise en lumière.
  • Le dessin autour : l’intégration, la mise en sens.

 Ensemble, elles forment une métaphore de la résilience : accueillir les traces, les reconnaître, puis en faire une œuvre.

 

6. Vertus thérapeutiques

  • Apaisement émotionnel par le contact avec la matière.
  • Ancrage corporel et sensoriel.
  • Travail symbolique sur la mémoire, la trace et le vécu.
  • Développement de la créativité intuitive et de l’attention.
  • Renforcement de la confiance dans le processus.
  • Soutien de l’estime de soi par la transformation du “brut” en “beau”.

Programme "Prendre son bien en urgence"

Prendre soin de soi passe par la bienveillance envers soi-même et ne se limite pas à des gestes superficiels ou ponctuels, comme un bain chaud ou une journée de détente. Cela commence en réalité par un état d'esprit fondé sur la bienveillance envers soi-même , une qualité essentielle qui touche à notre manière de nous percevoir et de nous traiter au quotidien.

L'acceptation de soi
Être bienveillant envers soi-même, c'est d'abord s'accepter tel que l'on est, avec ses forces et ses faiblesses. Cela implique d'accepter sans jugement les aspects de soi qui peuvent sembler imparfaits ou vulnérables. L'acceptation de soi est un socle sur lequel se construit une image de soi positive, stable et authentique. En cessant de se comparer aux autres ou d'aspirer à une perfection illusoire, on libère une énergie précieuse pour se concentrer sur ce qui compte vraiment : son bien-être.

La compréhension de ses erreurs et être doux avec soi-même
Être bienveillant envers soi-même, c'est également reconnaître que l'erreur fait partie de l'expérience humaine . Plutôt que de se blâmer ou de s'enfermer dans la culpabilité, il s'agit d'adopter une posture de compréhension. Kristin Neff, chercheuse et auteure sur le thème de l'auto-compassion, rappelle que cette capacité à se traiter avec douceur dans les moments difficiles permet de réduire les impacts négatifs du stress, de l'anxiété et de la dépression.

Reconnaissance de sa valeur 
La bienveillance envers soi-même nous invite à reconnaître notre valeur déterminant de nos réussites ou de nos échecs. Cela implique de se rappeler que notre valeur ne se mesure pas à travers des critères extérieurs comme le statut, les possessions ou les performances, mais repose sur une base motivée, inaltérable. Ce simple fait est un puissant levier de résilience et de satisfaction personnelle.

Les bénéfices selon la psychologie positive
La psychologie positive , qui s'intéresse aux conditions favorisant l'épanouissement humain, met en avant l'importance de cultiver la bienveillance envers soi-même. Elle permet de développer des ressources internes solides, favorisant une meilleure gestion des émotions, une plus grande résistance aux aléas de la vie et une meilleure qualité des relations interpersonnelles. En effet, être bienveillant envers soi-même inspire aussi une attitude plus généreuse et empathique envers autrui.

Au-delà des apparences : une pratique quotidienne
Prendre soin de soi, c'est donc bien plus que des plaisirs passagers ou des gestes de confort. Cela repose sur une pratique quotidienne de bienveillance envers soi-même, à travers des petits rituels simples :

  • Se parler avec douceur, comme on le ferait avec un ami cher.
  • Reconnaître ses besoins émotionnels et les honorer sans culpabilité.
  • Célébrer ses progrès, même les plus modestes.
  • S'offrir le droit à l'erreur comme une opportunité d'apprentissage.

Prendre soin de soi par la bienveillance est une démarche profonde et transformatrice. Elle permet de se réconcilier avec soi-même, de cultiver une relation intérieure apaisée et de s'engager pleinement dans une vie épanouissante. Ainsi, en apprenant à se traiter avec gentillesse, on construit une fondation solide pour un bien-être durable et authentique.

Cela demande aussi une estime de soi bien nourrie. Si vous pensez manquer d'estime de soi, la programme "prendre son bien en urgence" est fait pour vous et je vous invite à y jeter un œil.

En savoir plus sur le programme "Prendre son bien en urgence"

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