Les émotions ne sont pas nos ennemies

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Nos émotions ne sont pas nos ennemies

On a coutume de parler d'émotion négatives ou positives, mais elles sont toutes positives : elles ont quelque chose à nous dire. Je préfère dire "émotion agréables" ou "émotions désagréables"

Qu'est-ce qu'est une émotion ?Photographie representant des emoji d emotions pour illustrer l article du blog de coaching art therapie les emotions ne sont pas nos ennemies

L’intelligence émotionnelle, c’est le langage du cerveau.

Notre cerveau nous parle, mais on ne comprend rien à ce qu’il nous dit. Il envoie des signaux dans notre corps pour nous alerter que quelque chose se passe et qui va falloir que nous nous mettions en action. Saviez-vous que nous avions également des neurones dans le cœur et dans le ventre ?

Une émotion est donc une manifestation physique liée à un événement qui peut être extérieur ou intérieur

Il existe 4 émotions principales : la colère, la tristesse, la peur et la joie.

Quand ces émotions se manifestent, cela signifie que notre cerveau nous pousse à faire quelque chose, à être actif. Une émotion c’est notre cerveau qui nous dit « bouge ! »

La colère

La colère ne dit pas en criant « Celui-là je vais lui faire manger son livret de naissance ! », mais « Il n’a pas respecté mes valeurs, j’ai besoin que l’on respecte mes valeurs ».

Lorsque l’on est en colère, on produit de l’adrénaline et du cortisol. Le cortisol prend les commandes, il permet d’attaquer et de réagir au danger. Il mobilise toute l’énergie, transforme immédiatement le gras en sucre pour l’expédier dans certains endroits précis. Par exemple, les muscles, pour être plus fort et se défendre ou coller une gifle décoiffante.

Pour plus d’efficacité, certains organes cessent de fonctionner, par exemple ceux de la digestion. Le corps doit ensuite renouveler ses réserves d’énergie pour palier aux fringales, troubles de la mémoire, fatigues, difficultés de l’apprentissage chez l’enfant…

Le stress (je vous conseille par ailleur le programme sur la gestion du stress) est le petit frère de la colère, les battements du cœur s’accélèrent, les joues deviennent rouges, on a des papillons dans l’estomac.

L’organisme est constamment sollicité, le mécanisme de protection risque de s’épuiser et le cortisol peut venir à manquer. Résultat : anxiété jusqu’à l’épuisement.

Pour stopper le processus, il convient de respirer par le nez, vous pouvez également faire des exercices de méditation ou du yoga.

La colère nous dit juste "on n'a pas respecté mes valeurs". Par ailleurs, c'est une très bonne manière de reconnaître nos valeurs !

La colère demande du changement, d'être entendu, de réparer et de se réparer.

La tristesse

La tristesse est probablement une des émotions les plus douloureuses à traverser. Malgré cela, elle est – comme toutes les émotions – extrêmement utile dans nos vies et a un message à nous faire passer. Quand je pose la question autour de moi, la plupart des gens ne voient pas à quoi bien servir la tristesse, à part à faire mal. La seule utilité qu’on lui voit, c’est de servir à extérioriser la douleur ressentie.

Or la tristesse est, dans notre société, une émotion mal vue. Puisqu’il faut que tout soit sous contrôle – et surtout que ce soit NOUS qui ayons le contrôle – être triste, se reconnaître triste, s’accepter triste, c’est s’accepter impuissant et sans maîtrise sur la situation.

Le processus créatif que l’on examine en art-thérapie est plus intéressant, d’un point de vue médical, que le résultat final. Concentration, sens de l’observation, rigueur, patience, lâcher-prise, estime et confiance en soi font partie des nombreux bénéfices des activités artistiques. On exprime ses idées par un autre langage que la parole et fait ressurgir ce qu’il y a dans son inconscient tout en se recentrant sur lui-même.

Créer des choses, les imaginer, les voir se mettre en forme de ses propres mains apportent une grande confiance en soi et favorisent le dépassement de soi, la motricité fine et, aide à développer des habilités sociales.

Et ce qui est bon pour le petit enfant l’est aussi pour l’enfant, l’adolescent et l’adulte. Alors, pourquoi nous priver de l’art alors que nous grandissons ? (lire l'article à ce sujet)

La tristesse demande de la consolation, du réconfort, d'être exprimée, de s'arrêter un temps et de réinvestir la vie.

La  peur

La peur ne dit pas en criant « ahhhhhhhhh ! ». C’est votre cerveau qui vous dit « Voilà ce qui pourrait arriver si vous ne réagissez pas ». La peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d'un danger ou d'une menace. Elle est une conséquence de l'analyse du danger et elle permet au sujet de le fuir ou le combattre.

Elle peut vous sauver la vie en vous donnant un bon réflexe comme tout autant vous gâcher la vie si jamais elle s'installe sur la durée ou atteint des proportions gigantesques. Apprendre à gérer sa peur, c'est apprendre dépasser ses limites, améliorer l'image que l'on a de soi et des autres, c'est vivre pleinement. La peur devient parfois inconsciemment de plus en plus grande et, plus vous vous battez contre elle, plus elle devient menaçante. Votre organisme se tend et l'angoisse devient difficilement contrôlable. Les conséquences sont les suivantes : maux de tête, douleurs abdominales, baisse du niveau d'énergie.

Lorsque c'est une peur véritable, issue par exemple d'un accident ou d'une rencontre avec un animal dangereux, elle est utile puisqu'elle vous aide à accélérer votre système de défense physique ainsi que votre état émotionnel et mental pour pouvoir y faire face. Cependant, il n’y a que 8% de nos peurs qui soient fondées sur une menace concrète, tout le reste est dans la tête.

Par exemple : ma fille vient d’avoir son permis de conduire et elle prend sa voiture pour la première fois seule. Je reste à la maison et j’ai peur de ce qui pourrait lui arriver sur la route. Cette peur n’est pas fondée car d’où je suis, je ne peux rien faire.

Donc, à chaque fois que vous vous tracassez, obligez-vous à prendre du recul et à vous demander si cela sert à quelque chose. Si oui, alors passez à l’action (le chien va vous mordre, courrez !). Si non, considérez votre inquiétude comme inutile (la route est longue, il risque d’avoir un accident) et passez à des préoccupations plus fructueuses. C’est la définition de « éviter de se tracasser pour rien ».

La peur est un mécanisme de défense, elle a besoin d'être rassurée, entendue, respectée, aidée.

La  joie

La colère, la tristesse et la peur sont trois signaux qui disent tous la même chose : « faire une action pour revenir à son émotion de base : la joie »

C’est la seule émotion que le cerveau essaie de produire en permanence.

L’émotion c’est un signal qui ne dure que quelques secondes et le sentiment c’est le temps que vous accordez à ce signal. Donc, le bonheur, c’est le temps que vous accordez à votre joie.

Mais la joie a également des besoins : elle a besoin d'être partagée sans quoi nous serions dans une exaltation permanente, une euphorie hystérique, un enthousiasme extrême mais surtout en proie à une grande frustration. Donc pour maintenir ce confort que la joie vous demande : partagée là !!!

Nous développons longuement le thème des émotions dans la formation d'accompagnant par l'expression artistique

Fiche technique de la formation d'accompagnement par l'expression artistique

Nom de la certification

Accompagnant par l’expression artistique - Praticien en art-thérapie (Méthode Coaching-art-thérapie©).

Durée du cursus

Au choix, 10 mois (formule intensive) ou 15 mois (formule progressive de septembre à décembre).

Contrôle pédagogique

Évaluation continue, sessions de supervision incluses après la certification, et intégration au réseau des certifiés C.A-T.

Public visé

Professionnels de la relation d'aide, coachs, artistes, personnes en reconversion professionnelle.

Formation certifiante d'accompagnant par l'expression artistique - En résumé

Formation à distance

Durée : 10 mois ou 15 mois

Certification délivrée

Accessible sans diplôme en psychologie

E-learning et cours en visioconférence

Ateliers pratiques

Beaucoup de pratique

Suivi pédagogique

Forum de classe

Débouchés : accompagnement, ateliers bien-être, développement personnel, seniors, entreprises, etc.

FAQ – Les émotions ne sont pas nos ennemies : l’essentiel à retenir

Pourquoi les émotions ne sont-elles pas nos ennemies ?

Même lorsqu’elles sont désagréables, nos émotions peuvent nous renseigner sur ce qui nous touche, nos besoins et nos limites. Plutôt que de les juger, nous pouvons apprendre à les comprendre pour réagir de manière adaptée. L’objectif n’est pas de supprimer ses émotions, mais de mieux vivre avec elles. 

Que peut nous apprendre la colère ?

La colère peut apparaître lorsque nous nous sentons menacés, traités injustement ou peu respectés. Elle peut nous amener à identifier une limite à poser ou un changement souhaité. Ressentir de la colère n’autorise pas à blesser : prendre du recul avant de réagir permet de chercher une réponse plus constructive. 

À quoi sert la tristesse ?

La tristesse peut accompagner une perte, une déception ou un changement important. Elle peut nous inviter à ralentir, à reconnaître notre peine et à chercher du réconfort. S’autoriser à être triste ne signifie pas renoncer à aller mieux : parler à une personne de confiance peut être un premier soutien. 

La peur signifie-t-elle toujours qu’il existe un danger ?

Pas nécessairement. Notre ressenti peut être influencé par des souvenirs, des suppositions ou l’anticipation d’une difficulté. La peur est réelle, mais elle ne prouve pas à elle seule qu’un danger est certain. L’accueillir consiste aussi à examiner les faits pour choisir une réponse adaptée à la situation. 

Comment faire une place à la joie sans se forcer à être heureux ?

Accordez de l’attention aux moments agréables : une conversation, une promenade, une activité créative ou un instant partagé. Vous pouvez les savourer sans vous imposer une bonne humeur permanente. Faire une place à la joie ne demande pas de nier la tristesse, la peur ou les autres émotions présentes. 

Accueillir ses émotions, est-ce les laisser tout diriger ?

Non. Accueillir une émotion, c’est reconnaître sa présence sans la nier. Cela ne vous oblige ni à croire toutes les pensées qui l’accompagnent ni à suivre l’impulsion qu’elle provoque. Vous pouvez écouter votre ressenti tout en choisissant une manière d’agir respectueuse de vous-même et des autres. 

Comment mieux reconnaître et apaiser ses émotions ?

Commencez par observer vos sensations et mettre des mots sur votre ressenti : « Je me sens inquiet », « Je suis triste » ou « Je ressens de la colère ». Vous pouvez ensuite respirer doucement et ramener votre attention à ce qui vous entoure. Le but n’est pas de faire disparaître immédiatement l’émotion, mais de retrouver un peu de recul. 

Comment l’art-thérapie peut-elle aider à exprimer ses émotions ?

Le dessin, la peinture, l’écriture ou d’autres pratiques artistiques offrent des moyens d’expression lorsque les mots manquent. Avec un art-thérapeute formé, la création devient un support pour explorer ses ressentis et mieux comprendre son vécu. L’attention porte sur l’expérience de la personne, pas sur la beauté de l’œuvre. 

Quand est-il préférable de demander de l’aide ?

Lorsque les émotions deviennent difficiles à vivre, persistent ou perturbent le sommeil, les relations ou les activités quotidiennes, un médecin ou un psychologue peut vous accompagner. Vous n’avez pas à attendre d’être à bout pour consulter. L’art-thérapie peut compléter cet accompagnement, sans remplacer les soins nécessaires.

À propos de la fondatrice

Marie-Laure KÖNIG - Formatrice enregistrée par le ministère du travail, de l'emploi et de la réinsertion sous le numéro : 32 60 03928 60. Art-thérapeute certifiée par une formation professionnelle au métier d'Art-thérapeute et d'une formation spécialisée dans les psychopathologies de l'enfant par le centre de formation professionnel spécialisé IFORT. 8 ans de pratique en art-thérapie en individuel, collectif, pour des centre UNAPIE, collèges, auprès de personnes souffrants de la maladie l'Alzeimer. Formée à l'art-thérapie et le continuum des expression créative par IFCAT - Canada, en développement personnel et psychologie positive par Alain Wolf, Lionel BELLENGER Consultant, conférencier de l’École Polytechnique , Emilie CAILLON, Jamal Lazaar, Philippe GABILLIET, Bernard Petre, chercheur, consultant et conférencier, David Delalu, psychologue clinicien et psychothérapeute. Formatrice durant 16 ans chez Clipper Group. Accréditation de l'IPHM (International Practitioners of Holistic Medicine - comités d'accréditation indépendants reconnus et reconnus au niveau international) pour le métier d'art-thérapeute et en psychologie positive. Coach en nutrition chez JuicePlus durant 2 ans. Directrice d'une société de service à la personne durant 7 ans. Membre agréée et assurée pour son activité paramédicale par l'union des médecines naturelles qui vise à promouvoir un cadre éthique à l’ensemble de ses actions et activités avec ses valeurs comme axe prioritaire. Son objectif est de construire une relation de confiance dans la durée. Adhérente à la LIGUE PROFESSIONNELLE D'ART-THÉRAPIE Créée en 2012 à l’initiative de Fabienne et Jean-Pierre Royol, la Ligue Professionnelle d’Art-Thérapie regroupe des art-thérapeutes certifiés et des professionnels engagés dans la promotion de l'art-thérapie soucieux de la protéger contre toute tentative de récupération sectaire, politique ou mystico-religieuse. L’objet de l’association est de favoriser le tissage de liens constructifs entre les art-thérapeutes sérieusement formés et toutes personnes solidaires du développement d'une art-thérapie professionnelle et rigoureuse. La ligue oeuvre pour favoriser une reconnaissance professionnelle utile tant dans le champ institutionnel que libéral et dégager petit à petit des axes cohérents, réunir, promouvoir, rechercher, s’engager afin de cerner les interventions de l’art-thérapie en respectant le Code de déontologie et ouvrir l’art-thérapie au domaine du soin pour ne plus la confondre avec des méthodes de bien-être.

Attestation de fin de formation professionnelle d'art-thérapeute délivrée à Marie-Laure Fiquet-König par l'organisme IFORTPSY, gage d'expertise SEO.

Attestation IFORTPSY de thérapeute en psychopathologies de l'enfant et de l'adolescent décernée à Marie-Laure Fiquet-König, gage de crédibilité pour l'école C.A.T®.

Carte d'adhérente de la Ligue Professionnelle d'Art-Thérapie au nom de Marie-Laure König, un gage de déontologie et de sérieux pour l'école C.A.T®.

Carte d'adhérente de la Ligue Professionnelle d'Art-Thérapie au nom de Marie-Laure König, un gage de déontologie et de sérieux pour l'école C.A.T®.

Marie-Laure König est membre certifiée de la Ligue Professionnelle d'Art-Thérapie, garantissant le respect d'un code de déontologie strict au sein de l'école C.A.T®.

Certificat de complétion du Continuum des Thérapies Expressives CTE délivré à Marie-Laure par l'IFCAT Montréal, gage de sérieux de la méthode C.A.T®.Certificat de complétion du Continuum des Thérapies Expressives CTE délivré à Marie-Laure par l'IFCAT Montréal, gage de sérieux de la méthode C.A.T®.

les bienfaits de l'art calendrier art-thérapie

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